Les voisines (1.2)

Après un passage sur nos dernières voisines ‘sympathiques’, qui, entre temps, ont eu la bonne idée de
partir, et en attendant leurs remplaçant(es), un petit post sur nos ‘autres’ voisines.

Car à « Melrose » (c’est manifestement ainsi qu’elles on décidé d’appeler notre résidence), nous n’avons
pas que des Kagols! Loin de là même! Nous avons aussi les ‘Charlies Angel’.

Qui sont les charlies Angles de Melrose?

1 – Elles sont 3

2 – Elles sont jolies (suffisamment pour donner des idées)

3 – Quand elles sont ensemble, on perd immédiatement les idées reçues en (2)

Maintenant, qui sont elles…

‘Prof’: jolie brune aux yeux bleu.

- Fais du sport,

- ne prend plus des douches qui durent trop longtemps, car elle culpabilise depuis que ses autres voisins lui
ont dit être gênés par le bruit

- Ne supporte pas que l’on lui rappelle qu’elle a plus de vacances qu’un chômeur

- Ne cuisine pas. N’aime pas la cuisine. N’aime que les ‘P’: pates purée patates pénis (fais du sport)

- Peu dépensière aime les vacances, ça tombe bien, elle en a.

- A manifestement un défaut d’enzyme…

‘Britney’: LA blonde. la vrai. enfin presque.

- faisait du 36. Fais du 34.

- tombe amoureuse

- se fait prendre pour une conne

- pleure

- retombe amoureuse

- fait une connerie

- se fait reprendre pour une conne

- pleure (beaucoup, longtemps)

- Aime les apéros au soleil, change de projet tous les 3 mois (en fonction aussi de celui qui la prend pour
une conne).

- Paye un loyer trop cher et se méfie des cailloux sur la route.

‘Troll’: Grande et jolie Brune.

- Râle, hurle, peste et se pose (peut-être) des questions.

- Engueule son mari, vocifère sur ce qu’il a fait (ou pas fait).

- Manque de confiance en elle et n’aime pas que l’on se moque d’elle

- Spontanée, ne sait pas mentir, sais faire les yeux du chat botté pour avoir ce qu’elle veut.

- Nécessite, sous peine de meurtre marital (ou marricide), d’avoir systématiquement une bouteille d’eau
dans son sac et un yogourt dans son frigidaire.

- Pourrait animer une émission sur le ménage d’M6

- Adore chanter. N’aime pas que l’on lui rappelle qu’elle ne sait pas chanter.

- A un sourire ravageur (et un joli c.. aussi)

- Est capable d’abnégation quant il s’agit des corvées ou des taches administrative

- Ramène tout a la physique

- M’a épousé :)

Ces trois jeunes filles font la fierté de la Baronne de l’immeuble qui n’hésite pas à se pavaner avec ses 3
biches à son bras dans la résidence.

Mais aussi de leurs ‘Jules’ qui ne peuvent se passer d’elle très longtemps…

Pourquoi un jour j’aurais un canard

Un post original par le sujet j’en conviens. Donc, un jour j’aurais un canard. Ou plutôt, de nouveau, j’aurais un canard.

Déjà parce que mon Walt Disney préféré reste Donald. Ma femme adore mon imitation de Donald. Bon, ca lui rappelle son père qui, lui aussi imite Donald. Je ne suis pas sur que sa source d’apprentissage soit même.

En ce qui me concerne j’ai appris a faire Donald  à 8 ans dans mon bain. Je jouait avec mes Gi-joe (oui, avant d’être un block buster hollywoodien, Gi-joe était un dessin animé et plein de figurines étaient vendues à l’effigie de nos héros). Du bruit de canon « brouam » est devenu, un attaque massive des Joe contre la tyrannie cobresque et… bbrrouaaammmm puis… ben le bruit de Donald quand il parle.

Ensuite, parce que plus tard, j’ai eu un canard. Ou plutot mon beau père a eu un canard. Ca eu le don d’amuser mon père qui, souhaitant sans nul doute déplaire à ma mère,(la joie des couples divorcés) a tenté de m’en offrir un.

Môman ayant menacé de faire le canard aux navets si je revenais avec, mon père a accepté de se raviser. Mais quand c’est beau papa qui en ramène un… ben elle râle mais ne le fait pas au navets.

Alors un canard, quand ca arrive dans une maison, c’est une grande source à emmerdes. Au sens propre. Deux pas, une fiente, deux pas, une fiente.. Bref on fini par marcher dans la maison  avec une serpillière sous le bras et on investi dans les chaussons IKEA. Parce que la crotte de chien au réveil c’est pas top, mais c’est rare aussi. Avec le canard, on commence un entrainement para-militaire aux champs de mine.

La dessus ma mère m’annonce fièrement « on part en vacances aux Antilles, tu garde la maison et le canard ». En fils adolescent de l’époque j’ai répondu « pas de problème, mais le canard, il passe 10 jours dans ta baignoire ». M’ayant cru capable de cruauté envers les animaux, elle a quand même essayé de trouver un échappatoire au canard. Las, faute de solution viable, elle a jugée que le canard serait moins en danger avec moi que chez des amis avec des chiens. J’ai donc gardé Figaro (si… si.. c’était son nom. Mon beau père m’ayant ne lisant pas Libé…) dans leur baignoire  10 jours durant.

10 jours   = 10 vieux tee shirt. Un par jour dans la baignoire pour qu’il n’ai pas trop froid le canneton. retour des classes: pince à linge sur le nez et hop! le teeshirt dans un sac poubelle.. Personne ne peux imaginer à quoi ressemblait ce truc. Depuis j’ai vu un épisode de M.D House sur quelqu’un intoxiqué par les fientes de pigeon et j’ai peur. mais bon.

Au moins j’avais, après m’être débarrassé de l’immondice, le plaisir d’exercer une joie sadique: rincer la baignoire. Et voir cette boule de poile jaune essayer laborieusement de sortir de la baignoire avant que le jet d’eau ne l’atteigne, finir immanquablement par se vautrer dans la pente de la baignoire bien lisse et glisser, sans manquer de me lancer son regard écoeuré sous mon jet… sadique je vous dis.

Finalement il a grandi. On a aménager son couffin dans la pièce de la chaudière. 40° été comme hivers. le top pour la boule de plume (ben oui, quand pousse ca perd ses poils et ca prend des plumes. Ca mue aussi: on passe de cui-cui à coin-coin). Il s’est arrangé pour la casser la grille de ventillation pouvait du coup sortir tranquille vers la piscine. En vrai canard d’intérieur, il ne sortait que quand on était là ou presque. La c’est devenu marrant: des qu’on arrivait pour déjeuner pres de la piscine, le coincoin débarqué cherchait des pieds, et se vautrait dessus. Et là pas la peine d’essayer de se lever à moins d’avoir des chaussures de ski: un coup de bec sur les orteils vous fait vous rasseoir aussi sec. Et le grand jeu, c’était d’arriver à faire une longueur dans la piscine sans que la boule de plume, qui franchement vaut bien du Alain bernard sur un 100, ne vous choppe le pied. Sinon, ce n’est pas gagné pour sortir de l’eau sans douleur.

On s’attache à ce p’tit truc finalement.

Et du coup, ben j’aurais de nouveau un canard :)

 

Comment ça s’est fini pour Figaro? en mode désossé par un chien dans le jardin. Mais 15 ans plus tard, j’ai toujours une pensée affectueuse pour mon canard.

Les voisines…

OK. je pensais pas que mon second post porterait la dessus. Donc, les voisines. Il n’est pas évident d’être voisin. finalement c’est meme plus compliqué que prévu. Nous vivons une résidence sympa, piscine, tennis, un parc a coté.. Nous ne sommes pas dans le besoin et on pourrait se dire « ca va.. tu vas pas te plaindre… »

Ben si.

Le problème dans ce genre de résidence, c’est que tous les clichés ressortent. Ainsi, si majoritairement nos voisins sont des retraités ou des gens méritant de l’être, nous sommes, principalement dans notre immeuble, des jeunes. Oui, a 32 ans je me considère encore comme jeune. ou pas trop vieux. Ou… lisez le livre de ce blog (qui n’est pas encore écrit) et vous aurez le « ou » suivant.

Bref, a 30 ans, on est les jeunes. Tous des cades dynamique un peu bobo, on le sait et on le vit bien.

Alors quand deux homos,  marseillaises et ‘beurettes’ (c’est moins politiquement correct que ‘issuent de l’immigration’, mais en meme temps c’est moins pompeux), tres légèrement ’kagoles’ emménagent, ca pimente le voisinage. Ca commence par des « elles sont pas comme nous », puis les ‘non mais ca ne nous dérangent pas’ ne tardent pas trop à arriver. Finalement, au bout d’un mois personne, ne peut les voir en peinture mais tout le monde leur sourie quand il les croise. Sauf peut être le gardien qui a le malheur d’être le relais du syndic (son employeur) et de devoir leur faire part des doléances collectives…

Après ca, devient drole quand on s’aperçoit qu’elles bossent dans la restauration (= je rentre a 4h du mat) et sont en fait « complêtement kagoles » (=je parle super fort je t’emmerde).

Finalement que du sport. Et là, le top: ma femme chute sur le trotoire avec la poussette, tombe sur la moto de voisine n°1 qui tombe sur la voiture de… voisine n°2!! Je vous parlerais un jour du deuxieme tome du livre que j’ai pas écrit « ma femme est un troll ».

Donc, on trouve un créneau horaire (soit deux jour plus tard) et on tente de remplir un constat.

Je pense que le mec qui a décidé un jour d’écrir au dos des constats « restons courtois, soyons calme » vivait en Correze et n’a jamais vu de Marseillaise.

Parce que apres m’avoir sorti ‘tu m’vois, c’est 800€ pour réparer » j’ai eu droit à « qui t’es toi si t’as pas 800€ », puis « la chuis calme, pasque si j’m'enrve j’éclate ta tete contre le mur ».

Du sport je vous dis.

Je sens que l’on est parti pour de bonne relation de voisinage .

Finalement ma femme et moi envoyons le constat avec que notre signature et elles se démerde. « Z’y va la boufonne! »

De la difficultée du premier post…

Il n’est pas évident de commencer à écrire son premier post..

D’un coté, on sait que personne ne lira, d’un autre.. il faut bien commencer.

Alors pourquoi ce blog? Le site www.yoda-cola.com existe depuis 2002 et n’a jamais vécu. Rien. le Néant. S’il héberge des sites peut être consultés (et encore… j’en doute!) celui ci ne sert à rien. Dernière mise à jour? pfff… j’étais encore à ig2K!!

Alors l’opportunité. Il y a quelques heures je devais faire une étude sur les les blogwares.. et voila! je transforme « rien » en « rien-mais -utile »… Cela fait plusieurs années que je souhaite écrire un livre. Peut etre est ce là le début?

En tout cas, je le tiens mon premier post ;-)